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L'équipe du GSP lors du tournoi en Hongrie (2008)




Rédha Zeguelli, coach du GSP handball au Jeune Indépendant.


L’équipe du GSP lors du tournoi en Hongrie (2008)

«Le stage de Ghardaïa ne peut nous être que bénéfique»
 

Profitant de la trêve, le GS Pétrolier a choisi d’effectuer un stage à Ghardaïa. A la veille du départ des Pétroliers, nous avons contacté Rédha Zeguelli pour faire le point et nous parler des échéances qui attendent les champions d’Afrique des clubs champions.


Le Jeune Indépendant : Pourquoi Ghardaïa ?

Rédha Zeguelli : D’abord, c’est un cadre agréable pour maintenir le rythme compétitif et puis, nous avons répondu à l’appel des jeunes de cette région qui voulaient voir de plus près les champions d’Afrique. Nous ne pouvons, de ce fait, refuser une telle sollicitation.

Qualifié pour les demi-finales de la coupe d’Algérie, leader du play-off, champion d’Afrique des clubs en novembre dernier, le GSP est dans ses cordes pour réaliser le grand chelem et prendre le relais du MC Alger?

Comme vous le savez, notre objectif, cette année, est de défendre tous nos titres.
Cette saison, c’est un peu spécial dans la mesure où nous avons changé de dénomination et puis, il y a la finale de la supercoupe d’Afrique que nous disputerons en début d’avril à Cotonou face au Club africain de Tunis. C’est un challenge important car le vainqueur prendra part au prochain mondial des clubs.
Justement, comment allez-vous préparer cette superfinale continentale?

Je pense que ce stage de Ghardaïa va nous permettre d’être toujours dans le rythme de la compétition et puis, il y a les matches de championnat qui restent à jouer. Donc, je pense que ce sont là les principaux points qui servent de préparation.

Vous avez battu à deux reprises le Club africain lorsque vous dirigiez le MCA. Peut-on affirmer ladevise «jamais deux sans trois» ?

Pourquoi pas ! De toutes les façons, nous nous déplacerons à Cotonou avec la ferme intention de revenir avec le trophée. Les joueurs sont déjà conscients de cette mission difficile qui les attend car elle est qualificative pour le mondial des clubs. Et ce n’est pas tous les jours que l’on dispute un championnat du monde des clubs.

On dit que les clubs sont faibles cette saison, et mis à part le GSP, il n’y a aucune adversité. Qu’en pensez-vous?

Au niveau du championnat, je crois que beaucoup de choses sont à revoir si l’on veut élever le niveau. Vous savez, lorsqu’on possède un programme arrêté et respecté, on ne peut que réussir. Quand on a une DTN qui trace son programme sur les clubs de l’élite, on peut avoir un très haut niveau mais ce n’est pas le cas aujourd’hui, car il n’y a pas encore de DTN. Il faut qu’il y ait une communication entre la DTN et les clubs pour que tout le monde accorde ses violons, et faire en sorte que le handball national sorte grand vainqueur par la pratique d’un handball de haute facture. Ce n’est, malheureusement, pas le cas aujourd’hui. J’espère qu’à l’avenir, tout sera réglé et le grand travail fera le jour.

Un mot sur votre prochaine demi-finale en coupe d’Algérie face à l’AB Barika ?

Si Barika est parvenue à atteindre le stade des demi-finales, c’est loin d’être sur un coup de dés. C’est une équipe à respecter et nous, de notre côté, nous avons toujours respecté nos adversaires aussi bien en coupe d’Algérie qu’en championnat. Nous ne prenons pas en compte les noms de nos adversaires mais nous jouons toujours sur notre rythme et nous gérons la saison match par match sans brûler des étapes.

Entretien réalisé par Saïd Lacète


Source : Le Jeune Indépendant.

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